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Soit sous la forme de L-DOPA (précurseur
de la synthèse de la dopamine dans les neurones),
soit sous la forme d’agonistes dopaminergiques
(des molécules qui vont se fixer sur les récepteurs
à la dopamine des neurones), de nombreux agents
dopaminergiques ont démontré leur efficacité
dans des études dites contrôlées,
où les produits actifs ont été
testés en comparaison avec un produit placebo,
dans des études menées en double insu. |
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Cependant, une seule de ces molécules
a obtenu l’Autorisation de Mise sur le Marché
en France dans l’indication du traitement du SJSR. |
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Tous ces agents ont des effets
indésirables possibles, de sévérité
variable. |
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Les plus fréquents sont
des effets digestifs, avec des nausées ou parfois
des vomissements, raison pour laquelle les doses sont
augmentées progressivement. Dans ces conditions,
ils restent en général mineurs et transitoires,
mais nécessitent parfois la prescription de correcteurs. |
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Un autre effet secondaire, observé
plus souvent avec la L-DOPA qu’avec les agonistes
dopaminergiques est un phénomène d’augmentation,
qui se traduit par une extension des symptômes,
soit chronologique (au lieu de ne se manifester que
le soir, ils se manifestent toute la journée)
soit topographique (au lieu de ne toucher que les membres
inférieurs, ils s’étendent aux membres
supérieurs). Lorsqu’elle se produit avec
des agonistes dopaminergiques, l’augmentation
est en général maîtrisée
en augmentant et/ou répartissant les doses sur
la journée. |
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