|
|
| Mouvements périodiques du
sommeil |
|
|
 |
Ces mouvements, involontaires, ne
sont en général pas perçus par
le patient lui-même, mais peuvent être observés
par le conjoint. |
| |
|
 |
Ils sont d’amplitude très
variable, souvent limités à une extension
du gros orteil ou à une flexion du pied, mais
parfois concernent aussi le genou, voire la hanche. |
| |
|
 |
Ils sont mis en évidence
par des enregistrements polysomnographiques, réalisés
au laboratoire du sommeil. Ces enregistrements montrent
que ces MPS, d’une durée brève de
l’ordre de la seconde, se reproduisent à
intervalles assez réguliers, d’une trentaine
de secondes, par séquences plus ou moins prolongées,
principalement durant les stades de sommeil lent léger. |
| |
|
 |
Surtout, chacun de ces mouvements
s’accompagne d’une brève activation
cérébrale qui se traduit par une modification
de l’électroencéphalogramme, que
l’on nomme « micro-éveil ».
Ces micro-éveils, dont le patient n’est
en général pas conscient, sont responsables
d’une sensation de sommeil de mauvaise qualité
, et parfois d’une somnolence au cours de la journée. |
| |
|
|
 |
|
|